19.12.2010
3 nouvelles tendances dans le B2B
Je viens de lire un article passionnant publié en mai par McKinsey qui décrit 3 nouvelles tendances dans les ventes B2B (Three trends in business-to-business sales). D'après les auteurs, Christopher Davie, Tom Stephenson et Maria Valdivieso de Uster, la crise économique que nous venons de vivre a accéléré la transformation déjà initiée des relations commerciales entre les sociétés. Il s´agit de modifications catalysées par le durcissement de l'environnement des affaires.
Cet article m'a particulièrement intéressé puisque je vis ces transformations dans le secteur où j'évolue. Le secteur automobile étant extrêmement concurrentiel, il est souvent précurseur dans l'application de nouvelles optimisations. La relation client – fournisseur n'échappe pas à cette amélioration continue (théorisée par les japonnais avec le Kaizen). Alors quelles sont ces 3 tendances, et comment l'industrie automobile les vit au quotidien ?
1ère tendance : Les clients veulent tout !
La crise économique a mis les Entreprises sous pression. Elles adaptent leurs besoins et demandes en fonction de la situation immédiate. Plus de moyen-long terme, il faut survivre en rationalisant et en gérant le très court-terme. Cette pression et instabilité est directement répercutée sur les fournisseurs qui subissent les mêmes effets et déploient les mêmes remèdes. En sortie de crise, cette instabilité subie s´est transformée en flexibilité choisie. Il faut donc mettre en place des réponses pérennes, ce qui passe par la résolution de 3 problématiques.
Problématique n°1 : Des canaux de vente spécifiques.
Certains clients ou segments de marché, veulent des canaux de vente simples et low-cost; lorsque d'autres veulent une interface dédiée et unique qui travaille exclusivement sur leurs besoins. D'un coté une transaction simple et rapide, de l'autre une transaction complexe nécessitant un investissement en ressource important. Parfois il s'agit du même client évoluant sur des segments de marché différents. Les Entreprises doivent donc développer des canaux de vente multiples et flexibles afin d'adapter leur approche en fonction de chaque type de transaction. Dans l'industrie automobile, les grands équipementiers développent et vendent des systèmes complets (système d'injection moteur, réservoirs à carburants, Electronique Chassis, …). Ces transactions sont extrêmement complexes et nécessitent l'implication d'équipes d'acquisition multidisciplinaires : l'équipementier devant concevoir, développer un produit ou un système répondant à un besoin spécifique. Dans le même temps, ces mêmes Entreprises vendent aux mêmes clients des pièces de rechanges sur catalogue, nécessitant une transaction simple et automatisée. Les canaux de ventes, la gestion de la transaction n'est pas du tout la même; et pourtant elle implique les mêmes clients et fournisseurs.
Problématique n°2 : Des relations contractuelles plus complexes.
Les clients veulent aller plus loin que la simple transaction commerciale. Ils veulent un réel partage des risques et une implication totale de leurs fournisseurs/partenaires. Ce changement de paradigme est lié au nouveau besoin de maîtriser la chaine complète de création de valeur, et de limiter les risques qui y sont associés. Les Entreprises veulent des partenaires "qui mouillent la chemise" plus que de simples fournisseurs qui livrent la prestation payée. Cela nécessite de nouvelles compétences au sein des équipes de ventes, car elles doivent maintenant créer des structures de contrat apportant de la valeur tout en limitant l'exposition aux risques. Dans l'industrie automobile, cette implication est depuis longtemps la norme. Les constructeurs automobiles étant devenus des assembliers, ils ont externalisé de facto une partie de la création de la valeur. Cette problématique de création de valeur et de partage des risques est inhérente à l'organisation de cette industrie. Par exemple, les volumes d'achat qui sont la base de l'amortissement des investissements colossaux en R&D et équipements de production ne sont pas contractuels. Les constructeurs automobiles ne pouvant garantir le succès de leurs nouveaux véhicules, ils demandent à leurs fournisseurs de partager le risque avec eux. Les équipes de ventes des équipementiers doivent maîtriser cet aspect et développer des compétences spécifiques allant au delà de la simple transaction commerciale.
Problématique n°3 : Des équipes de vente expertes.
Les enjeux devenant de plus en plus importants, et de plus en plus complexes, les clients vont de plus en plus loin dans l'analyse de ce que proposent leurs fournisseurs/partenaires. De l'autre coté, les fournisseurs vendent une quantité de plus en plus importante de produits et de solutions sophistiquées. Il s'agit le plus souvent de la conséquence des consolidations du marché (moins d'acteurs vendant une gamme de produits plus large). Il devient donc de plus en plus difficile de vendre une gamme de produits (trop de références, relation avec le client trop implicante, ...). D'ailleurs, dans certaines transactions complexes, le commercial n'est qu'un acteur parmi d'autres au sein d'une équipe d'acquisition. Dans l'industrie automobile, l'acquisition d'un business complexe de 1ère monte (livraison aux usines des constructeurs) prend plusieurs mois (jusqu'à 2 ans lorsqu'il s'agit d'une innovation). Durant cette période, l'équipe d'acquisition multidisciplinaire travaille avec le constructeur automobile pour définir avec lui la solution spécifique pour son nouveau véhicule. La compétence commerciale devient donc spécialisée avec une expertise produit spécifique.
2ème tendance : La fin des guerriers de la route !
Avant la crise, les entreprises cherchaient à réduire leurs coûts de vente vers les petits clients, en créant des canaux de vente spécifiques comme les centres d´appel par exemple. La relation avec les gros clients restant basée sur la gestion de comptes clés ; processus coûteux et personnalisé. Avec le développement de nouvelles technologies, les clients acceptent plus volontiers de recevoir l'information pertinente par le biais de nouveaux moyens de communication. La relation en face à face est toujours indispensable pour passer certaines étapes importantes, mais le client ne juge plus ses fournisseurs/partenaires au temps passé à venir les voir sur leur site. Les équipes commerciales doivent maintenant maîtriser ces nouveaux outils high tech, et les utiliser à bon escient. Dans l'industrie automobile, ce phénomène a été accentué par la globalisation. Par exemple, j´ai récemment présenté une solution technologique depuis mon bureau en Allemagne pour un client dont les équipes étaient en Europe et en Chine. Les outils de type Webex, ou portail internet sont devenus des outils standards qui permettent de réduire les coûts tout en préservant le niveau de service. Il est important de nuancer cet aspect en disant que le business reste une affaire d'êtres humains. Ce qui implique qu'il faut créer une connivence, un relation de confiance avec son client si l'on veut que l'utilisation de ces outils soit efficace. Cela passe forcement par le contact humain.
3ème tendance : Tirer partie des données clients !
L´analyse des données clients n´est plus réservée au B2C (analyse des habitudes d´achats, …) ; il devient même indispensable dans le B2B pour augmenter et améliorer la qualité des transactions. L´analyse prédictive grâce à l´articulation de données client permet de prévoir des variations de performances entre les comptes clients et donc d´optimiser la répartition des ressources et d´identifier les opportunités. Cette analyse à réaliser en étroite collaboration avec le service marketing, nécessite des compétences particulières que les équipes de ventes doivent développer. Les décisions sur la base de l´instinct du vendeur expérimenté sont à mettre au placard. Dans l´industrie automobile, l´analyse de données client est réalisée de façon systématique. Les investissements énormes et leurs risques associés poussent les managers à prendre des décisions fortes de conséquences. La connaissance détaillée de la stratégie, des investissements, des résultats commerciaux, des résultats financiers, des roadmaps produits, … de chaque client est indispensable pour prendre ce type de décisions. Comment positionner ses produits ? Quels véhicules / plateformes viser ? Dans quels pays développer de nouvelles opérations pour accroitre le business ? Toutes ces questions n´ont de réponses que si l´on est capable de traiter des sommes importantes d´informations.
Que penser de ces évolutions ?
La lecture de cet article, et le parrallèle que j´en fais avec ce que je vis, m´amène à penser que la guerre des talents n´est pas prête de s´arrêter. Il est primordial pour les Entreprises d´avoir des équipes commerciales capables de vivre ces transformations et d´en faire un avantage concurrentiel. Or le portrait robot du commercial devient de plus en plus complexe. En plus des compétences et comportements attendus, le commercial doit avoir une vision élargie de la chaine de création de valeur, être capable de bâtir des structures de contrat innovant, identifier les risques potentiels, maîtriser les nouvelles technologies de communication et de collaboration, analyser des bases de données complexes, piloter des équipes multidisciplinaires, ... Il devient donc de plus en plus difficile pour les Entreprises de trouver toutes ces compétences indispensables en un seul homme.
De plus, cela conforme l´idée que je me fais de ce métier. Il est extrêmement difficile de trouver un bon commercial car il doit développer des compétences relationnelles flexibles tout en ayant de fortes compétences analytiques rigides (ces deux compétences font rarement bon ménage). A l´extérieur de l´Entreprise, face au client, il faut être flexible, limiter les zones de rigidité, développer des réseaux et des relations de confiance avec le client. A l´intérieur de l´Entreprise, il faut analyser des données, être pointilleux quand aux détails des offres ou des contrats, diriger l´organisation sur la base de faits. L´équilibre entre ces 2 comportements/compétences est la clé de la réussite. Une personne trop flexible va désorganiser l´Entreprise, une personne trop analytique ne va pas réussir à créer la relation de confiance avec le client.
A cela s´ajoutent les défis d´organisation. La transaction commerciale est la conclusion d´un processus de plus en plus complexe. Le marché étant devenu extrêmement exigeant, les Entreprises doivent tout mettre en oeuvre pour améliorer l´efficacité et le rendement de ce processus. Cela passe par les processus eux mêmes (comment l´organiser) mais également par le déploiement de nouvelles technologies de communication et de gestion.
Qu´en pensez-vous ?
18:06 Publié dans Entreprises & Marchés | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note





Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://www.fredericquaranta.com/trackback/3006719
3 nouvelles tendances dans le B2B
La crise économique que nous venons de vivre a accéléré la transformation déjà initiée des relations commerciales entre les sociétés.
Trackback par : www.fuzz.fr | 19.12.2010
Commentaires
Bonjour,
je trouve votre analyse tout à fait justifiée
en relation constante avec des commerciaux je vis également cette complexification et les difficultés qu'ils éprouvent dans la gestion de la relation interne/externe...
Écrit par : Mathieu | 19.12.2010
Répondre à ce commentaireSalut.. comme d'habitude votre article tres interessante! merci
Écrit par : Francoeur | 22.12.2010
Répondre à ce commentaireArticle très intéressant. Bravo Frédéric.
J’ajouterai un paramètre à ceux que vous avez déjà décrit : l’importance d’une approche différente du marketing B2B qui au lieu de «pousser » l’offre doit la « tirer » en rendant l’entreprise pertinente pour ses clients et prospects par rapport à leurs problématiques majeures.
Le marketing par couples produits/marchés et par une série de tactiques de création de la demande est, dans la plupart des cas, dépassé. Le marketing B2B moderne doit influencer l’écosystème. Un corollaire est qu’il n’y a plus de vraie frontière entre marketing et vente mais plutôt un continuum de relations et d’influence. Cela s’applique également à la gestion des comptes importants : il faut une approche d’équipe multidisciplinaire et une connaissance fine – bien au delà des organigrammes – de l’organisation du clients et de ses hommes.
Dans ce contexte, le commercial, ou plutôt le responsable de compte doit être un entrepreneur aux grandes compétences politiques (au sens noble). Effectivement, de tels talents sont rares ….Au final, les entreprises doivent apprendre à gérer leur marketing et leurs grands comptes de façon différente. L’enseignement et le conseil sur ces deux domaines doivent également évoluer…
Écrit par : Olivier Riviere | 23.12.2010
Répondre à ce commentaireVotre expérience de l'industrie automobile rejoint les démarches nouvelles dans le domaine du BTP . Les difficultés économiques rendent plus nécessaires encore, au niveau des grands projets de construction notamment, une démarche commerciale qui prend en compte les problématiques rencontrées par les clients entreprises intervenant sur les chantiers de construction. L'approche technico-commerciale consiste plus à prendre en compte les problématiques des projets (sécurisation des risques dans les mises en oeuvre des produits, résolution de problèmes logistiques le plus en amont possible, étude de solutions alternatives, etc..) afin d'aboutir à une économie globale depuis la production jusqu'à l'utilisation finale des produist mis en oeuvre. Cette démarche conduit tout naturellement à un déplacement des compétences des technico commerciaux vers des aptitudes à comprendre et résoudre des problématiques techniques, organisationnelles et logistiques et parallélement à une sédentarisation (études, collecte d'informations, travail avec les services de production et logistiques, élaboration de solutions) età une grande disponibilité et réactivité en face d'une demande client. La notion de qualité comme réponse aux demandes latentes du client a placé les équipes commerciales BtoB devant une nécessaire évolution dont l'appropriation est source de réussites et de rentabilité maintenue (ou retrouvée) en concrétisant la notion de gagnant-gagnant trop souvent "galvaudée" ou mal comprise
Écrit par : POTIER | 27.12.2010
Répondre à ce commentaireNe pas me voir comme un fin connaisseur, mais cet article est intéressant. Je suis heureux de lire.
Écrit par : Herny | 12.04.2011
Répondre à ce commentaireUn bel article avec du fond. Je comprends que vous ayez été séduit.
Au delà des variations qu'il peut y avoir par secteur (l'automobile étant souvent un domaine précurseur des changements à venir), je retiens que les nouvelles technologies impactent nécessairement la façon d'appréhender la relation client, même s'il faut se méfier du passage dans des relations virtuelles très tentantes en terme de coût, mais souvent trop peu engageantes. Cela dit, du commercial "guerrier de la route" à la newsletter ou aux plateformes web, il y a quelques étapes.
Je retiens et partage totalement l'importance de maitriser et d'exploiter ses données clients. Je crois que cela va devenir un standard de marché, un minimum pour survivre. Je constate qu'on confond souvent cette nécessité avec une logique de sur-investissement dans des outils, qui accouchent souvent de peu de résultats. L'important est moins l'outil que la vision de ce qui peut être fait au travers des données clients.
Je travaille dans l'univers des agences marketing, et je crois vraiment que pour épauler des entreprises, les agences devront savoir traiter demain la donnée transactionnelle de leurs clients, avant de faire une recommandation d'action.
XD
Écrit par : Ducros | 09.05.2011
Répondre à ce commentaireMerci beaucoup pour cet article très intéressant. Je vais m'efforcer d'appliquer tous ces très bons conseils !!
Écrit par : générique | 22.05.2011
Répondre à ce commentaireBonjour
j'ai bien aimé la lecture de cet article et je voulais savoir si vous étiez intéressé par l'échange d'articles et de liens. Je suis-co-auteure sur quelques blogues dont http://www.marketingfr.com/ et http://www.communicationentreprise.com.
Cordialement
Josiane Durivage
Analyste SEO
Écrit par : josiane | 10.06.2011
Répondre à ce commentaireBon article, très interressant, je vous félicite vivement pour votre blog.
je vous souhaite une bonne continuation et longue vie à votre site
à bientôt
Écrit par : jellyfr | 30.06.2011
Répondre à ce commentaireJ'ai vraiment aimé votre contenu incroyable. S'il vous plaît continuez votre bon travail. Merci beaucoup!
Écrit par : Budget Van Insurance | 02.07.2011
Répondre à ce commentaireNouvelle tendances? Soyons sérieux! Tous les comportements de clients et les réponses potentielles des fournisseurs décrits par McKinsey et résumés dans l'article existent depuis ces années. Présenter tout cela comme nouveau est pour le moins étrange .....
Ce qui est - peut-être -nouveau est que les pratiques qui caractérisaient les meilleures entreprises sont utilisées par un plus grand nombre d'acteurs et deviennent donc des standards perdant ainsi leur caractère diférenciateur. Ce qui reste vrai - mais pas nouveau - c'est que beaucoup d'entreprises n'exploitent pas le potentiel énorme contenu dans leur base client. Tout autant qu'un problème d'analyse de données, c'est également un problème de comportement collectif absent, en particulier pour mieux gérer les clients internationaux.Il ne sert à rien d'investir massivement dans des analyses de données sophistiquées si l'organisation et le management ne mettent pas en place les processus ET l'état d'esprit pour les exploiter. .
Écrit par : Olivier Rivière | 02.07.2011
Répondre à ce commentaireThat's acceptably, doctors be a burden you appear in the aim of agree of brazil-farmacia.com by the side of along with hier add conclude also over all over again than buy zoloft online later this site or else besides just the once linctus.
Écrit par : Viagra | 07.07.2011
Répondre à ce commentaireThat's acceptably, doctors be a burden you appear in the aim of agree of brazil-farmacia.com by the side of along with hier add conclude also over all over again than buy zoloft online later this site or else besides just the once linctus.
Écrit par : Viagra | 07.07.2011
Répondre à ce commentaireMerci pour cette information tres utile pour mes recherches!
Écrit par : do a research paper | 12.07.2011
Répondre à ce commentaireTres informatif aussi bien que objectif!
Écrit par : master's thesis help | 25.07.2011
Répondre à ce commentaireJ'adore extremement ton type d’écriture! Je vais revenir souvent.
Écrit par : comment maigrir du ventre | 01.08.2011
Répondre à ce commentaireje dois faire une recherche sur le B2B donc ca tombe bien que je sois tombee sur ce post!! merci!!!
Écrit par : Private Jet Charter | 04.08.2011
Répondre à ce commentaireTrès bons conseils !! Merci pour l'article! Je vous souhaite bon chance!
Écrit par : cher | 17.08.2011
Répondre à ce commentaireCe site internet est extremement plaisant à lire. Je lirai vos prochains rédaction avec sollicitude!
Écrit par : comment maigrir | 28.08.2011
Répondre à ce commentaire"3 nouvelles Tendances In the B2B"
Dans la nécessité de voir B2B d'une nouvelle tendance!
Écrit par : Priligy | 16.09.2011
Répondre à ce commentairesuperbe billet : clair, précis, argumenté. Beau professionnalisme de la part de son auteur. Je mets dans mes flux RSS !
Écrit par : blog e-commerce | 17.09.2011
Répondre à ce commentaireJ'adore extremement ton type d’écriture! Je vais revenir souvent.
Écrit par : nokia | 02.12.2011
Répondre à ce commentaireToujours aussi effficace et plaisant a lire, a se demander si l'auteur prend du Kamagra ou du Kamagra Gel.
Écrit par : Kamagra Gel | 12.12.2011
Répondre à ce commentaireVotre site internet est fabuleusement agréable à regarder! Par contre je regrette que vous n'écriviez pas plus généralement.
Écrit par : example thesis | 11.01.2012
Répondre à ce commentaireVoilà un article à bookmarker de toute urgence ! assurance
Écrit par : http://www.assurance-directe.fr | 10.02.2012
Répondre à ce commentaireje ne suis pas trop spécialiste du B2B mais par contre en B2C je dirais que les clients sont de mieux en mieux informés et deviennent même des experts-produits ! : mieux vaut ne pas surenchérir en publicité ou effets de communication avec eux...
Écrit par : baume du tigre | 18.02.2012
Répondre à ce commentaireÉcrire un commentaire